Le Journal Intime Créatif : s'exprimer quand les mots ne suffisent plus
Un atelier en visio guidé par Clémence Coulaty, art-thérapeute contemporaine certifiée (RNCP) — Un Geste Pour Dire
Il y a des moments dans une vie où l'on sent que quelque chose cherche à s'exprimer, mais que les mots refusent de venir. Ou bien ils viennent trop vite, trop nombreux, trop bruyants — et au fond, ils ne disent pas vraiment ce qu'on voulait dire. Il y a des périodes de surcharge, d'épuisement, de questionnement profond, où parler semble presque impossible. Ou trop dangereux. Ou tout simplement insuffisant.
Le journal intime créatif est né de cette réalité-là. C'est un espace — entre les pages, les couleurs, les images découpées et les mots posés librement — où quelque chose peut enfin exister sans avoir à se justifier, sans avoir à être beau, ni cohérent, ni compréhensible par l'autre. Juste vrai.
Dans cet article, je vous propose de découvrir ce qu'est le journal intime créatif, pourquoi il peut devenir un outil précieux pour traverser les défis du quotidien, pour qui il est fait, et comment les ateliers en visio que je propose peuvent vous accompagner dans cette pratique.
Qu'est-ce que le journal intime créatif ?
Le journal intime créatif est une pratique qui s'inspire notamment des travaux d'Anne-Marie Jobin, auteure et praticienne québécoise qui a contribué à populariser et structurer cette approche. Il ne s'agit pas d'un simple journal d'écriture, ni d'un carnet de dessin artistique. C'est un espace hybride, personnel et intime, dans lequel vous pouvez mêler librement l'écriture, le dessin, le collage, la couleur, la forme — selon ce dont vous avez besoin dans l'instant.
L'idée fondamentale est la suivante : le processus prime sur le résultat. Votre journal n'est pas destiné à être montré, évalué, ni jugé. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise façon de le tenir. Il n'est pas nécessaire de savoir dessiner, ni d'avoir une écriture soignée. Ce qui compte, c'est ce qui se passe en vous lorsque vous posez quelque chose sur la page.
Le journal intime créatif est un témoin silencieux et non jugeant. Il protège votre vie intérieure tout en vous permettant d'entrer en contact avec elle. Il peut être un lieu où l'on se détend, un espace où l'on joue, un endroit où l'on tente de comprendre quelque chose, ou simplement une façon de prendre de la distance avec ce qui pèse.
Dans le cadre de mes ateliers, la pratique du journal est guidée par ma présence d'art-thérapeute. Je ne suis pas là pour vous dire quoi écrire ni quoi dessiner — mais pour proposer des impulsions, des pistes, des ouvertures qui permettent à quelque chose de se mettre en mouvement. Ces propositions sont toujours libres : vous en faites ce que vous voulez, ou même rien du tout.
Quand les mots ne suffisent plus
Nous vivons dans une culture qui valorise énormément la parole. Parler de soi, mettre des mots sur ce qu'on ressent, s'expliquer, se raconter : ce sont des compétences attendues, valorisées, parfois même exigées. Les thérapies verbales ont une place centrale dans notre approche de la santé mentale — et elles sont précieuses pour de nombreuses personnes.
Mais il existe des choses qui résistent à la parole. Des émotions trop intenses pour être formulées. Des vécus trop anciens pour avoir encore un langage. Des douleurs qui habitent le corps avant de toucher les mots. Des états intérieurs si complexes, si contradictoires, si flous, qu'il semble impossible de les réduire à une phrase.
Jean-Pierre Royol, créateur de l'Art-Thérapie Contemporaine (ATC), dit de manière très juste qu'un comportement peut être « le mime d'une parole impossible ». Autrement dit : ce que l'on ne peut pas dire, on le vit, on le joue, on l'agit — parfois à notre détriment. C'est souvent le cas dans le burn-out, dans les situations de deuil, dans les contextes de trauma, ou encore lorsqu'on traverse une crise identitaire profonde.
Le journal intime créatif offre une voie alternative. Il n'oblige pas à « mettre des mots ». Il autorise la couleur qui dit ce que les mots ne peuvent pas. La forme découpée qui dit la fragmentation. Le noir posé en aplat qui dit l'épuisement. L'image collée qui dit le désir de légèreté. Le gribouillage furieux qui dit la colère refoulée.
C'est une façon d'entrer en contact avec son monde intérieur sans avoir à l'expliquer, sans avoir à le rendre cohérent pour l'autre. Et parfois, c'est précisément cette liberté qui libère quelque chose.
Un espace pour reprendre contact avec soi-même
Nous vivons dans une société saturée d'injonctions. Il faut être productif, être positif, aller de l'avant, prendre soin de soi, s'épanouir professionnellement, être un bon parent, un bon partenaire, un bon collègue. Il faut performer — et même la santé mentale est devenue une performance. Les applications de méditation, les rituels de bien-être, les journaux de gratitude minutés : tout cela peut être utile, mais tout cela peut aussi devenir une charge supplémentaire.
Le journal intime créatif tel que je le propose n'est pas une injonction de plus. Il ne vous demande pas d'être mieux, plus serein, plus créatif ou plus organisé. Il vous invite simplement à être là — avec ce qui est, à cet instant précis.
Dans cet espace, il y a de la place pour l'ambivalence. Pour les émotions contradictoires. Pour le « je ne sais pas ce que je ressens ». Pour le vide. Pour le trop-plein. Le journal n'exige pas de réponse, il accueille les questions. Il ne demande pas de résolution, il offre un moment de respiration.
C'est une pratique qui invite à prendre du temps pour soi — non pas dans une logique de performance ou d'auto-optimisation — mais dans une logique de contact véritable avec sa vie intérieure. Et ce contact-là, il n'a pas besoin d'être expliqué. Il a juste besoin d'exister.
Pour qui est fait le journal intime créatif ?
La question qui revient le plus souvent est : « Est-ce que c'est pour moi ? » Ma réponse est presque toujours : oui — à condition que vous soyez en capacité de vous engager dans un processus créatif, même légèrement, même timidement. Pas besoin d'être artiste. Pas besoin d'aimer l'art. Pas besoin d'avoir « un truc à dire ». Il suffit d'être humain, et d'avoir une vie intérieure — ce que tout le monde a.
Le burn-out et l'épuisement professionnel
Le burn-out est l'une des pathologies les plus répandues de notre époque. Il touche des personnes qui ont donné, donné, donné — jusqu'à ne plus rien avoir à donner. L'épuisement est total : physique, émotionnel, psychique. Et souvent, dans cet état, parler est difficile. Les mots semblent vides. La pensée est ralentie. Le vide intérieur est immense.
Le journal intime créatif peut être un premier espace de reconstruction. Non pas pour « trouver des solutions », mais pour retrouver un rapport apaisé à soi-même. Pour commencer à déposer ce qui a été porté — sans avoir à l'analyser, sans avoir à le comprendre immédiatement. Juste déposer.
Le besoin de reprendre sa vie en main
Il y a des moments dans une vie où l'on sent qu'on a perdu le fil. Que les choses se passent autour de soi sans que l'on soit vraiment aux commandes. Cela peut arriver après un deuil, une rupture, une reconversion professionnelle, une naissance, un déménagement, une maladie. Ces transitions, même heureuses, peuvent désorienter profondément.
Le journal intime créatif peut devenir un espace où l'on retrouve une forme d'agentivité — le sentiment de faire quelque chose pour soi, de choisir, de créer, de décider. Il offre un espace où l'on est l'auteur, au sens propre du terme. Et ce sentiment d'être auteur de quelque chose peut peu à peu se diffuser dans d'autres dimensions de la vie.
Les pathologies psychiatriques et la souffrance psychique
Le journal intime créatif peut également s'inscrire en complémentarité d'un suivi psychiatrique ou psychologique. Il ne se substitue jamais à une prise en charge médicale ou thérapeutique — et je tiens à le souligner clairement. Mais il peut offrir un espace d'expression supplémentaire, un lieu où la vie psychique peut se déposer autrement qu'en mots.
Pour des personnes souffrant d'anxiété, de dépression, de trouble bipolaire, de troubles dissociatifs ou de séquelles traumatiques, l'expression créative peut constituer un espace de respiration précieux. Elle permet d'entrer en contact avec sa vie intérieure à un rythme choisi, sans pression de performance, dans un cadre sécurisé.
Il est important que toute participation soit discutée avec votre professionnel de santé si vous bénéficiez d'un suivi. Je travaille toujours en complémentarité avec les équipes soignantes, et non en opposition à elles.
Enfin, pour certaines personnes, le journal intime créatif peut être une première impulsion. Une façon de commencer à s'approcher de soi, à observer ce qui se passe intérieurement, à apprivoiser l'idée de faire une place à sa vie psychique — avant, parfois, de franchir le pas d'un suivi psychologique ou psychiatrique. Il n'est pas rare que des participants aux ateliers me partagent, au fil du temps, qu'ils ont décidé de consulter un psychologue, ou qu'ils ont osé en parler à leur médecin. Le journal peut être ce premier espace de permission : la permission de se dire que ce que l'on vit mérite d'être pris au sérieux.
Les adolescents et les jeunes adultes
L'adolescence est une période de construction identitaire intense — souvent chaotique, parfois douloureuse. Les jeunes cherchent à se définir dans un monde qui les sollicite de partout, qui leur impose des modèles, qui les juge en permanence sur les réseaux sociaux. Le journal intime créatif peut offrir un espace de refuge — un lieu qui leur appartient vraiment, où personne ne les regarde, où ils peuvent être contradictoires, imparfaits, exploratoires.
La dimension créative est souvent naturellement accessible aux adolescents, qui ont parfois plus de facilité à passer par l'image, la couleur ou la musique que par les mots. Le journal devient ainsi un espace d'exploration de soi qui n'est pas soumis à l'évaluation scolaire ni au regard des pairs.
Les personnes en deuil ou en transition de vie
Le deuil — qu'il soit lié à une mort, une rupture, une perte d'emploi, une maladie — est une expérience profondément singulière. Il ne suit pas de chemin linéaire. Il est fait d'allers-retours, de moments d'effondrement et de moments de légèreté, de colère et de tristesse, d'absence et de présence.
Le journal intime créatif offre un espace qui peut contenir tout cela. Il n'y a pas de bonne façon de vivre un deuil, et le journal ne prétend pas en proposer une. Il propose simplement un lieu où ce qui est là peut être là — sans être corrigé, sans être dépasser, juste accueilli.
Toute personne désireuse de prendre du temps pour elle
Nul besoin d'une pathologie, d'une souffrance particulière, ni d'une crise pour rejoindre un atelier. Le journal intime créatif est également une pratique de bien-être psychique, un espace de recharge, de créativité, de jeu avec soi-même. Il peut être simplement une façon de s'offrir régulièrement un moment à soi — dans une vie où ces moments sont souvent les premiers à disparaître.
Pourquoi rejoindre un atelier guidé plutôt que de pratiquer seul(e) ?
On pourrait se demander pourquoi rejoindre un atelier alors qu'un journal, par définition, est une pratique solitaire. La réponse est dans la qualité de la guidance — et dans la sécurité du cadre.
Lorsqu'on pratique seul(e), il est très fréquent de tomber dans deux écueils opposés : soit on reste en surface, dans la répétition des mêmes pensées habituelles, soit au contraire on entre dans un espace intérieur qui peut être déstabilisant, sans filet de sécurité.
Dans un atelier guidé par une art-thérapeute certifiée, ma présence crée un espace de contenance : je propose des ouvertures (des suggestions créatives, des amorces poétiques, des invitations) qui permettent de se mettre en mouvement sans forcer. Ces propositions ne sont jamais des obligations. Elles sont des pistes que vous pouvez suivre, transformer ou ignorer — selon ce dont vous avez besoin.
La dynamique de groupe joue également un rôle important. Pratiquer à plusieurs — même si chacun travaille dans son propre journal de façon tout à fait intime — crée une forme de solidarité silencieuse. On n'est pas seul à explorer. On n'est pas seul à ne pas savoir comment commencer. Il y a quelque chose de profondément apaisant dans le fait de créer en présence de l'autre, sans avoir à se montrer ni à se justifier. Les ateliers ouverts au public peuvent d'ailleurs être l'occasion de belles rencontres : on y croise des personnes que l'on ne connaît pas, réunies le temps d'une séance par la même envie d'explorer, de ralentir, de créer. Certaines de ces rencontres perdurent bien au-delà de l'atelier. Mais il est également tout à fait possible de rejoindre un atelier entre amis, en famille, ou avec un groupe déjà constitué — une association, un collectif, des collègues. Dans ce cas, je propose des sessions dédiées, à une date et selon un cadre adaptés aux besoins du groupe.
Pour celles et ceux qui souhaitent un accompagnement plus rapproché et personnalisé, des séances individuelles sont également possibles. En suivi individuel, nous travaillons autour de votre journal de façon plus intime, en lien direct avec votre parcours et ce qui vous traverse. C'est une modalité particulièrement adaptée si vous traversez une période sensible, si vous souhaitez approfondir certains aspects de votre vécu, ou simplement si vous préférez la relation en tête-à-tête.
Le non-jugement est au cœur de la pratique. Il n'y a ni partage obligatoire, ni évaluation, ni comparaison. Ce qui se passe dans votre journal vous appartient entièrement.
Pourquoi des ateliers en visio ?
La visioconférence peut sembler paradoxale pour une pratique aussi intime que le journal créatif. Et pourtant, elle présente des avantages réels — que j'ai pu constater dans ma pratique.
D'abord, pratiquer depuis chez soi présente un avantage considérable : vous êtes dans votre environnement habituel, entouré(e) de vos affaires, de vos objets, de vos matériaux. Vous pouvez vous installer confortablement, créer votre propre nid de travail. Cela favorise une forme d'intimité et de sécurité qui est en réalité propice à l'exploration intérieure.
Ensuite, la visio permet l'accès à tous. Que vous viviez à Paris, en province, ou à l'étranger — les ateliers vous sont accessibles. Plus besoin de se déplacer, de trouver un créneau de transport, de gérer la fatigue du trajet. Pour des personnes en burn-out, avec des limitations physiques, ou simplement surchargées par leur quotidien, cet accès facilité peut être déterminant.
Il y a aussi quelque chose d'intéressant dans la distance que crée l'écran. Certaines personnes se sentent paradoxalement plus libres de s'exprimer depuis chez elles, protégées par la distance physique. L'écran peut fonctionner comme une forme de filtre sécurisant, surtout pour des personnes qui ne sont pas habituées à l'expression créative.
Enfin, les ateliers en visio s'intègrent plus facilement dans une vie chargée. Une séance d'une à deux heures, depuis chez soi, sans temps de trajet : c'est souvent la différence entre « je ne peux pas » et « je peux ».
Comment se déroule un atelier ?
Les ateliers de journal intime créatif que je propose se tiennent en petit groupe, en visio. Chaque atelier est organisé autour d'un thème — ou plutôt d'une invitation — qui sert de point de départ. Ce thème est toujours choisi de façon à ouvrir un espace, non à le fermer. Il ne s'agit pas d'imposer une direction, mais de proposer une impulsion.
La séance commence généralement par un moment d'accueil et de transition — une façon de quitter mentalement le quotidien et d'entrer dans l'espace de l'atelier. Cela peut prendre la forme d'une courte guidance poétique, d'un texte, d'une invitation à l'observation.
Vient ensuite le temps de création : chacun travaille dans son journal, en silence ou en musique douce, avec les matériaux qu'il a à disposition. Je reste présente, disponible, mais sans intervenir dans le travail de chacun. Ma présence est une présence de cadre et de sécurité.
La séance peut se terminer par un temps d'échange très doux, toujours facultatif : chacun peut choisir de partager ou non ce qu'il a vécu, ressenti, créé. Il n'y a aucune obligation de montrer son journal.
Les ateliers sont conçus de façon à ce que vous puissiez y participer dans l'ordre qui vous convient. Il n'y a pas de progression imposée, pas de « niveau ». Chaque atelier est une expérience en soi.
Quels matériaux prévoir ?
Un journal (carnet à couverture rigide de préférence, format A5 ou A4), des feutres ou crayons de couleur, des crayons graphite, de la colle et des images découpées dans des magazines, une paire de ciseaux — voilà l'essentiel. Il n'est pas nécessaire d'investir dans du matériel artistique sophistiqué. La richesse du journal ne vient pas de la qualité du matériel, mais de la qualité de la présence qu'on y apporte.
Je fournis toujours une liste de matériaux suggérés avant chaque atelier, adaptée au thème du jour. Certains ateliers peuvent nécessiter des éléments spécifiques (aquarelle, pastels, washi tape), mais l'essentiel reste toujours accessible.
Une pratique à emporter chez soi
L'un des objectifs des ateliers est de vous donner envie — et les outils nécessaires — pour continuer à pratiquer seul(e), entre les séances, à votre rythme. Le journal intime créatif n'est pas destiné à rester une pratique encadrée à vie : il est fait pour devenir progressivement votre propre pratique, personnelle, autonome.
Au fil des ateliers, vous développez une relation à votre journal — une façon de l'aborder, de le tenir, d'y revenir. Certaines personnes pratiquent quotidiennement, d'autres de façon plus épisodique, lors de moments difficiles ou au contraire lors de moments importants à célébrer. Il n'y a pas de bonne fréquence. Il y a la vôtre.
Ce que le journal n'est pas
Je tiens à être claire sur un point important : le journal intime créatif, dans le cadre de mes ateliers, n'est pas une psychothérapie. Il n'a pas pour but de traiter des pathologies, de dénouer des traumatismes complexes ou de se substituer à un suivi psychologique ou psychiatrique.
C'est un espace de médiation artistique, guidé par une art-thérapeute certifiée, qui travaille dans une approche éclairée par la psychanalyse. Ce que je propose, c'est un espace où quelque chose peut se mettre en mouvement — sans que je cherche à interpréter, ni à diriger ce mouvement vers un objectif précis.
Si vous traversez une situation de crise aiguë, si vous souffrez de symptômes psychiatriques nécessitant un suivi médical, ou si vous êtes dans une période de grande vulnérabilité, je vous encourage à vous tourner d'abord vers un professionnel de santé. Je me ferai un plaisir d'orienter ou de travailler en complémentarité avec votre équipe soignante.
Rejoindre un atelier : comment ça se passe ?
Les ateliers de journal intime créatif sont proposés en petit groupe, en ligne (visio), sur une durée d'environ deux heures. Chaque atelier est indépendant — vous pouvez commencer à n'importe quel moment, sans engagement de durée.
Si vous avez des questions, si vous souhaitez savoir si cet atelier est adapté à votre situation, ou si vous voulez simplement en savoir plus, je vous invite à me contacter. Un échange préalable est toujours possible pour clarifier vos besoins et vos attentes.
Je crois profondément que l'expression créative est accessible à tous — non pas parce que tout le monde est artiste, mais parce que tout le monde a une vie intérieure. Et cette vie intérieure mérite un espace pour exister.
— Clémence Coulaty, art-thérapeute contemporaine certifiée (RNCP), fondatrice d'Un Geste Pour Dire
